Beatrice Rana resolvió las dificultades técnicas del complejo concierto con la soltura habitual acompañada de una orquesta y dirección que no estuvieron a la altura del programa.
Le pianiste japonais a livré une interprétation joueuse et virevoltante du Concerto pour piano n° 21 de Mozart, avant que le Philhar' ne s'attaque à une Septième Symphonie de Bruckner conquérante.
Le compositeur et chef d'orchestre britannique enfilait ses deux casquettes dans un programme qui plaçait ses œuvres – dont la création française d'In Seven Days avec Bertrand Chamayou – en dialogue avec des partitions de Sibelius.
Inspiré d'un conte fantastique de Wilhelm Hauff, l'opéra présenté pour la première fois en français laisse l'auditeur sur sa faim, en raison d'une écriture musicale lassante et d'une dramaturgie insaisissable.
Virtuose de l'erhu, Li Yiwen a emporté le public dans un concerto de Qigang Chen, avant que Ji-Yoon Park ne donne la réplique dans Tzigane puis Shéhérazade ; mais le chef a laissé un goût d'inachevé au voyage...
La journée du 7 février au Festival Présences a eu son lot de belles réussites, du « cabaret de bas étage » qu'est Tingel Tangel selon Aperghis à la création française captivante de Where are you? d’Ondřej Adámek.
David Santana (Bilbao, 1996) comienza sus estudios de música en la especialidad de
fagot en el Conservatorio Juan Crisóstomo de Arriaga de Bilbao. En 2014 se traslada a
Madrid, donde cursa el grado en Musicología en la Universidad Complutense de Madrid
y continúa y finaliza sus estudios musicales de fagot en el Conservatorio Adolfo Salazar
de Madrid. Actualmente se encuentra ampliando su formación con la realización del
Máster de Investigación de Música Española e Hispanoamericana en la UCM.
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