Créé au printemps 2024 au KVS, le Théâtre flamand de Bruxelles, cet opéra qui conte l'histoire vraie d'Ali Abdi Omar a à présent les honneurs de La Monnaie et ce n’est que justice.
Le metteur en scène français transpose avec succès l'action dans l'Angleterre des années 1960, bien suivi par l'ensemble de la distribution, très homogène.
Le metteur en scène imagine une mise en abyme qui montre ses limites. Sur le plan musical c'est en revanche une réussite, de Nathalie Stutzmann à la baguette à Stéphanie d'Oustrac dans le rôle-titre.
Dans des circonstances émouvantes, l'Orchestre Symphonique de la Monnaie, les chœurs de la maison bruxelloise et l'alto Nora Gubisch ont livré une interprétation mémorable de cette œuvre-fleuve.
À la tête des forces associées de l'Orchestre Symphonique de la Monnaie et du Belgian National Orchestra, le chef évite l'écueil d'une flamboyance superficielle dans cette œuvre aux effectifs monumentaux.
Pratiquant le piano (puis l’alto) dès l’enfance, Patrice Lieberman - après un passage par le Conservatoire d’Anvers - combine sa passion pour la musique, les langues et la littérature en étudiant la musicologie et la philologie slave à l’Université Libre de Bruxelles, avant de se perfectionner aux universités de Pennsylvanie et Yale. Après avoir été pendant près de vingt ans critique au défunt hebdomadaire anglophone bruxellois The Bulletin, il collabore depuis 2014 à Crescendo Magazine (crescendo-magazine.be). Il a également régulièrement signé des notes de programme et des traductions pour différentes organisations culturelles, dont le Festival de Flandre et l’Orchestre national de Belgique.
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