À la tête d'une Staatskapelle de Dresde capable de sonorités sublimes, le directeur musical de la formation exerce un contrôle souverain sur la partition de Verdi, dans laquelle se distingue Elīna Garanča.
Que ce soit dans la musique française ou dans le répertoire wagnérien qui fait partie de son ADN, l'orchestre dresdois se montre éblouissant sous la baguette de son directeur musical.
La vénérable formation allemande a fait très forte impression dans la Septième Symphonie de Bruckner sous la direction de Tugan Sokhiev, après avoir accompagné une Sol Gabetta admirable dans Chostakovitch.
Sous la direction de Marie Jacquot qui remplaçait Christian Thielemann, la phalange allemande a paru globalement trop machinale pour rendre l'effervescence de Don Juan et les couleurs de la Quatrième de Brahms.
À la tête de la Staatskapelle de Dresde, phalange spécialiste de la musique mozartienne, Philippe Herreweghe fait merveille dans les trois ultimes symphonies de Mozart... malgré la chute (sans gravité) d'un hautbois.
Rudolf Buchbinder commence son marathon Beethoven avec une interprétation éblouissante des deuxième, troisième et quatrième concertos, tout en dirigeant la Staatskapelle de Dresde depuis le piano.
Formée au Conservatoire de Metz, Clara Leonardi y obtient son DEM de violon et son prix de Perfectionnement de quatuor à cordes. Elle s’implique aujourd’hui dans plusieurs orchestres amateurs parisiens en parallèle de ses études de commerce et fréquente assidûment les grandes salles parisiennes. Passionnée par le répertoire des compositrices, elle est aussi la co-fondatrice de ComposHer, un média en ligne dédié aux femmes dans la musique classique.
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