Donné pour la première fois à l'Opéra national de Paris, l'ouvrage du compositeur américain est un succès sur le plan musical, théâtral et chorégraphique.
Très attendue, cette nouvelle production – première incursion de l'acteur britannique dans l'opéra – brille surtout par sa beauté et son respect du texte de Tchaïkovski, moins par sa direction d'acteur et sa distribution inégale.
Si la mise en scène de Calixto Bieito comporte une bonne dose d'éléments déconcertants, elle ne manque toutefois pas d'intérêt et peut compter sur des interprètes investis, au premier rang desquels le Heldentenor autrichien.
Créé en 1965, le ballet fait un retour fructueux à Bastille, avec ses couleurs chatoyantes, ses scènes de foule qui sollicitent particulièrement le corps de ballet et un excellent quatuor de personnages principaux.
Dans la lignée d'un Or du Rhin qui avait suscité critiques et incompréhensions, le deuxième volet de la Tétralogie déçoit grandement, malgré un excellent Stanislas de Barbeyrac dans le rôle de Siegmund.
Entre une pièce des années 1950 de Balanchine et les deux créations récentes des chorégraphes Mthuthuzeli November et Christopher Wheeldon, le programme mixte néo-classique produit un effet mitigé.
Étudiant à l’IEP de Lyon, Augustin Javel est aussi hautboïste amateur, étudiant au CRR de Lyon. Passé par le Maroc, l’Espagne et la Pologne, il se passionne pour la musique et ses interprètes, facilitateurs d’échanges entre les cultures. Également passionné par le cinéma, il porte un grand intérêt aux compositeurs de musique de film. Gustav Mahler, Olivier Messiaen, Maurice Ravel ou Nino Rota font partie de ses compositeurs préférés.
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