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Artiste: Robert Gleadow

Spectacles à venirEn voir plus...

BruxellesLe nozze di FigaroNew production

Mozart: Noces de Figaro (Les)
Antonello Manacorda; Jean-Philippe Clarac; De Munt | La Monnaie; Benjamin Glassberg; Rick Martin; Björn Bürger

BruxellesDon GiovanniNew production

Mozart: Don Giovanni
Antonello Manacorda; Jean-Philippe Clarac; De Munt | La Monnaie; Benjamin Glassberg; Rick Martin; Björn Bürger

BordeauxLe Nozze di Figaro

Mozart: Noces de Figaro (Les)
Marc Minkowski; Ivan Alexandre; Opéra National de Bordeaux; Antoine Fontaine; Florian Sempey; Rachel Willis-Sørensen

BordeauxDon Giovanni

Mozart: Don Giovanni
Marc Minkowski; Ivan Alexandre; Opéra National de Bordeaux; Antoine Fontaine; Alexandre Duhamel; Robert Gleadow

BordeauxCosì fan tutte

Mozart: Così fan tutte
Marc Minkowski; Ivan Alexandre; Opéra National de Bordeaux; Antoine Fontaine; Ana Maria Labin; Angela Brower
Critiques récentesEn voir plus...

Au Gray du public : Les Noces de Figaro au TCE

Les Noces de Figaro au Théâtre des Champs-Élysées © Vincent Pontet
Le lyricophile James Gray fait ses débuts à l'opéra, avec une mise en scène des Noces de Figaro séduisante à l'œil mais un peu sage. 

Figaro ex machina : le sombre Barbier des Champs-Élysées

© Vincent Pontet
La nouvelle mise en scène de Laurent Pelly fait ses grands débuts. Distribution impeccable pour une production qui ne se cantonne pas à la légèreté de l'intrigue.

Cosi fan tutte à Versailles : les jeux sont faits !

Jean-Sébastien Bou (Don Alfonso) © Mats Backer
Retour sur le dernier volet de la triologie Da Ponte à Versailles sous la baguette de Marc Minkowski.

L’histoire d’un archétype : le spéculaire Don Giovanni d’Ivan Alexandre

© Mats Bäcker | Drottningholms slottsteater
Pas de changement de décor depuis Les Noces de Figaro l’an dernier : l’action de Don Giovanni se déroule ici encore entre un élégant théâtre portatif  de rideaux et de fausses coulisses, écrin idéal pour les lieux de représentation – Drottningholm puis Versailles.

Entre gris clair et gris foncé : Don Giovanni par Stéphane Braunschweig

© Vincent Pontet
Il sera bien malaisé pour le spectateur de trouver dans ce morne tableau la ferveur conjuguée d’Eros et de Thanatos, ou encore, comme souhaité, le désespoir des années SIDA. Ni gaie, ni triste : la chair, ici, indiffère.