| domingo 27 septiembre 2026 | 16:00 |
| Martha Argerich | Piano |
| Iddo Bar-Shaï | Piano |
| Magdalena Kožená | Mezzosoprano |
Duo complice depuis plus d’une décennie, Martha Argerich et Iddo Bar-Shai explorent leur répertoire à quatre mains ou deux pianos, avant d’être rejoints par Magdalena Kožená pour les Chansons moraves de Janáček et Dichterliebe de Schumann.
L’introspection romantique et le lyrisme chaleureux du Rondo D 951 de Schubert ne laissent en rien deviner qu’il a été composé l’année de sa mort. En blanc et noir annonce en revanche, ne serait-ce que par son titre, les circonstances de sa genèse : au cœur de la Grande Guerre, la santé de Debussy se détériore – en témoigne le second mouvement, lent et sombre. Tout l’inverse de Ma mère l’Oye, nimbée de la fascination de Ravel pour le monde enfantin. Un monde que Robert Schumann peut enfin envisager lorsqu’il compose ses Dichterliebe : en 1840, il épouse Clara Wieck, et Heinrich Heine lui permet de chanter les « amours du poète ».

