On comprend, dès les premières notes – un fa dièse disséminé sans affèteries de part et d’autres des pupitres, gonflant au fil de chromatismes descendants – que Tomáš Netopil partage avec Dvořák ce doux mélange de colère saine et de pudeur, que l’on ne saurait imputer à leur seule parenté tchèque.
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