On aurait pu voir dans le choix d’exécution des œuvres – la Nuit Transfigurée d’abord, Brahms ensuite – une certaine facilité : laisser le public sur les notes moins tragiques de Brahms ne semblait flatteur ni pour l’intelligence de l’auditoire, ni pour la richesse d’écriture du digne successeur de Beethoven. C’était heureusement sans compter sur l’acuité d’interprétation de chambristes hors pair
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