Une histoire passionnante tissée musicalement par un compositeur hors pair, l'expression lyrique la plus accomplie de l'esthétique du grand romantisme, et un opéra qui paraît court au bout de cinq heures.
Le premier volet de la Tétralogie par le Saarländisches Staatsorchester (dirigé par Sébastien Rouland) n'a pas pleinement convaincu, malgré l'excellent Werner Van Mechelen dans le rôle d'Alberich.
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