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Artiste: Nicolas Joël

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ViennaAida

Verdi: Aida
Marco Armiliato; Nicolas Joël; Wiener Staatsoper; Carlo Tommasi; Ekaterina Gubanova; Yusif Eyvazov

LeipzigRienzi, der Letze der Tribunen

© Kirsten Nijhof
Wagner: Rienzi, der Letze der Tribunen
Matthias Foremny; Nicolas Joël; Oper Leipzig; Andreas Reinhardt; Kathrin Göring; Vida Mikneviciute

ToulouseJenůfa

Janáček: Jenůfa
Florian Krumpöck; Nicolas Joël; Théâtre du Capitole; Ezio Frigerio; Franca Squarciapino; Marie-Adeline Henry; Angela Denoke
Critiques récentesEn voir plus...

Modèle de l'ironie tragique : Werther au Capitole de Toulouse

Jean-François Borras (Werther) et Karine Deshayes (Charlotte) © Patrice Nin
Avec Werther, le Théâtre du Capitole revient à des tonalités connues mais non moins agréables. La mise en scène de Nicolas Joël, reprise par Frédérique Lombart, éclaire parfaitement cette oeuvre romantico-tragique.  

Téméraire Brünnhilde sur les planches du Capitole : La Walkyrie

Daniela Sindram (Sieglinde), Michael König (Siegmund) © David Herrero
Pour le premier opéra 2018 et la reprise de la saison lyrique, la première des quatre journées du cycle lyrique du compositeur Richard Wagner marquait son grand retour sur la scène toulousaine dans sa production d’avril 1999.

Délicate et tragique Rondine au Capitole de Toulouse

© Patrice Nin
La mise en scène de Nicolas Joël de La Rondine est de retour au Capitole avec un nouveau plateau d'artistes.

Théâtre du Capitole : La bella Lucia en-dehors du monde

Nadine Koutcher (Lucia) © Patrice Nin
Adaptation du roman littéraire de Sir Walter Scott, l’opéra de Donizetti est créé en 1835, équilibrant parfaitement action scénique romantique et nécessités du bel canto. Dans la veine du livret de Salvatore Cammarano, Nicolas Joël choisi une mise en scène classique.

Comme un air de déjà vu pour un Faust de clôture

Anita Hartig (Marguerite), Teodor Ilincai (Faust), Alex Esposito (Méphistophélès) © David Herrero
La production reprenait mise en scène, décors et costumes de la création toulousaine 2008-2009 amenée à l’époque par Michel Plasson et Nicolas Joel, et qui avait connu un succès certain, des Chorégies d’Orange à la ville rose. La part d’inconnue résidait surtout dans le plateau et l’individualité des voix.