Sous la direction d'Andrea Marcon dans un programme qui associait Carl Philipp Emanuel Bach et Beethoven, la formation parisienne a montré un style engagé et élégant, au diapason d'Alexander Gadjiev splendide au piano.
Avec le recul, malgré son succès durable et rarement contesté, Le Parc peut apparaître de nos jours comme une fresque avant tout décorative. Une nouvelle génération d'interprètes s'en empare et en renouvelle la lecture.
Martin Helmchen a déployé tout son talent, Thomas Hengelbrock n'a pas manqué de bonnes idées dans Dvořák, mais il a manqué un souffle spécial dans un programme somme toute peu cohérent.
Pour célébrer le compositeur de Carmen décédé voici 150 ans, le Palazzetto Bru Zane exhume un diptyque qui s'avère inégal : Le Docteur Miracle porte bien son nom, compensant l'échec de L'Arlésienne.
Grâce à une mise en scène remarquable et une performance d'acteur époustouflante (Bertrand de Roffignac), l'œuvre atypique d'Ibsen et Grieg remporte un triomphe mérité.
La réjouissante mise en scène de Christian Hecq et Valérie Lesort fait son retour salle Favart six ans après, avec quelques changements de casting mais pour un succès inchangé.
Étudiant à l’IEP de Lyon, Augustin Javel est aussi hautboïste amateur, étudiant au CRR de Lyon. Passé par le Maroc, l’Espagne et la Pologne, il se passionne pour la musique et ses interprètes, facilitateurs d’échanges entre les cultures. Également passionné par le cinéma, il porte un grand intérêt aux compositeurs de musique de film. Gustav Mahler, Olivier Messiaen, Maurice Ravel ou Nino Rota font partie de ses compositeurs préférés.
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