| mercredi 16 septembre 2026 | 19:30 |
| vendredi 18 septembre 2026 | 19:30 |
| dimanche 20 septembre 2026 | 15:00 |
| mardi 22 septembre 2026 | 19:30 |
| jeudi 24 septembre 2026 | 19:30 |
| samedi 26 septembre 2026 | 19:30 |
| Martin, Frank (1890-1974) | Der Sturm (The Tempest) | Livret de August Wilhelm Schlegel & Ludwig Tieck |
| Grand Théâtre de Genève | ||
| Thierry Fischer | Direction | |
| Netia Jones | Mise en scène, Décors, Costumes | |
| Malcolm Rippeth | Lumières | |
| Orchestre de la Suisse Romande | ||
| Chœur du Grand Théâtre de Genève | ||
| Lightmap Studio | Vidéaste | |
| Mark Biggins | Chef de chœur | |
| Stéphane Degout | Baryton | Prospero |
| Catherine Trottmann | Soprano | Miranda |
| Julien Dran | Ténor | Ferdinand |
| Nicolas Cavallier | Basse | Alonso |
| Edwin Crossley-Mercer | Basse | Sebastian |
| Léo Vermot-Desroches | Ténor | Antonio |
| Christian Immler | Baryton-basse | Gonzalo |
| Glen Cunningham | Ténor | Adrian |
| Alex Rosen | Basse | Caliban |
| François Rougier | Ténor | Trinculo |
| Christophe Gay | Baryton | Stephano |
| Georgiy Derbas-Richter | Baryton | Le Maître d’équipage |
| Joseph Chosson | Baryton | Ariel |
Un tonnerre assourdissant, des vagues démontées, un ciel noir traversé d’éclairs : le navire du roi de Naples n’a pas résisté longtemps à la tempête qui s’est abattue sur lui. Ses rescapés ont échoué sur une île perdue en mer. Par petits groupes, ils découvrent ce lieu mystérieux et envoûtant, où résonnent des sons mélodieux venus de nulle part. Leur naufrage n’est cependant pas le fruit du hasard, mais le premier acte d’une machination ourdie par Prospero, l’ancien duc de Milan, dont ils ont précipité la chute douze ans plus tôt. Celui-ci a trouvé refuge sur cette île lointaine où il a élevé sa fille Miranda. Grâce aux sciences occultes, il tient sous sa coupe le monstre Caliban et surtout l’esprit Ariel, pièce maîtresse de sa vengeance.
Frank Martin entreprend en 1952 une adaptation lyrique en allemand de La Tempête de Shakespeare qui sera créée à l’Opéra de Vienne en 1956. Séduit par la musicalité de cet univers enchanté, il compose une partition chatoyante au service de la richesse du texte shakespearien, portée par un orchestre symphonique et un ensemble avec clavecin en coulisses. En 1967, il en présente à Genève une version française dans laquelle Ariel est interprété par un comédien secondé par les voix du chœur. Près de soixante ans plus tard, celle-ci retrouve l’affiche du Grand Théâtre sous la direction du chef Thierry Fischer, spécialiste du compositeur genevois. Inspirée par le Bâtiment des Forces Motrices qui accueille son spectacle, Netia Jones fait de la « fée » électricité la source des pouvoirs d’un savant campé par Stéphane Degout, et utilise la magie de la vidéo pour invoquer les esprits et déchaîner les éléments.
Tarifs: Dès CHF 20.-

