Antoine Tamestit se penche sur une œuvre largement incomprise, initialement rejetée par Niccolò Paganini, et sur la manière dont il a appris à donner vie au rôle du « Childe Harold » de Byron.
Voir Symphonie no. 3 en mi bémol majeur « Eroica », Op.55 à
Nach acht Sätzen und drei Märschen blieb eine Empfindung: packend!
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