Critiques récentesEn voir plus...
Une saint Jean à fleur de peau mais sans chair au Châtelet
Malgré d'excellents Talens Lyriques, cette Passion mise en scène par Calixto Bieito s'avère plutôt convenue et ne renouvelle guère l’approche de l’œuvre.
Retour d'un Ulysse clinique à l'Opéra Royal de Versailles
L'Opéra Royal de Versailles donne Il ritorno d'Ulisse in patria de Monteverdi, dans la production créée en 1998 par William Kentridge. Les marionnettes font toujours leur effet mais la vidéo laisse parfois dubitatif.
La pudeur à l’œuvre: l’élégance tragique de Stéphane Degout et Emmanuel Krivine
On aurait pu craindre, le temps d’une Maurerische Trauermusik nous confirmant l’inadéquation de l’acoustique du TCE à l’effectif symphonique classique, que le choix de l’économie et de la joliesse, au détriment de l’émotion et de la profondeur, ne vienne blanchir la dureté d’un programme composé de véritables chefs-d’œuvre.
Ouverture de Bach en Combrailles : l’émouvant précis bachien du Ricercar Consort
Le programme, 100% Bach, prévu à l’ouverture, fait ainsi à la fois vibrer les tuyaux de l’impressionnante réplique de l’orgue d’Arnstadt et résonner, entre prélude et fugue, les vocalises des cantates dans l’église de Pontaumur.
Tous les matins du monde, toutes les couleurs du soir : Jordi Savall à la Chapelle de la Trinité
Le Retour de Marin Marais et de Monsieur de Sainte-Colombe : douceur et chaleur de la viole de gambe dans un écrin musical exquis, brodé de violon, théorbe, clavecin et guitare baroque.
Ordre et beauté : la délicate invitation au voyage de l’ONF
Difficile de reprocher à cette entrée en matière une quelconque prévisibilité. Loin des passages obligés, du « grand » répertoire et des pages viennoises auxquelles s’attelle plus volontiers le Philharmonique en ce mouvementé début de saison, l’ONF se restreint avec ce concert d’ouverture à la musique française.
