Dans un dispositif quadrifrontal, huit danseurs – dont le chorégraphe portugais fait partie – se déchaînent absolument sans réserve pendant une heure pleine et transmettent au spectateur une flamme rare et précieuse.
On savait que l'art du chorégraphe grec était électrisant mais il devient carrément fiévreux dans sa dernière création, interprétée avec ardeur par sa compagnie The Lion and the Wolf.
Mettant en scène une multitude de représentations du deuil, le spectacle offre un patchwork contrasté et inégal, avec des moments bouleversants comme des enchaînements décousus.
Ici de Léo Lérus et The Look de Sharon Eyal s'enchainent parfaitement et semblent comme deux facettes d'une même pièce, où l'affirmation de l'individu et le sens du collectif vont de pair.
Si Trio et Quintett suscitent quelques interrogations, Enemy in the Figure est le clou de la soirée – mais il manque dans l'interprétation cette déflagration esthétique typique de Forsythe.
After a career in the legal field where she combined her job as an Attorney at Law with collaborative roles in various local and international cultural enterprises, Cristina de Lucas turned to dance research and criticism in 2009, when she moved to London. She obtained her doctorate from the Department of Dance at the University of Roehampton (London). Her fully-funded thesis focused on the confluence between dance and narrative in the repertory of the British choreographer Kenneth MacMillan. Her research has received several awards, such a full Vice-Chancellor scholarship and the 2014 SDHS Graduate Student Travel Grant. She also reviews dance and cinema, contributing regularly to several publications in Spain and UK.
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