David Grimal captures the rhapsodic nature of Chausson and Ravel's scores, but how well does the conductor-less approach work in non-concertante scores?
Après Le Havre et avant Dijon, Les Dissonances donnaient ce mardi leur premier concert parisien de la saison à la Philharmonie, avec une éblouissante Symphonie nº 4 de Beethoven.
Malgré un programme particulièrement ambitieux et une Philharmonie à moitié vide, les Dissonances prouvent combien un orchestre sans chef peut dominer Wagner, Strauss et Schönberg...
Porté par le violoniste David Grimal, l'ensemble Les Dissonances revient à la Philharmonie dans un programme de haute volée, avec un Stravinsky pétulant et un Chostakovich massif.
Lundi dernier à la Philharmonie, chaque musicien des Dissonances nous a apporté sa part de féérie, son sourire et son indomptable énergie. À leur tête, un David Grimal exalté dans le concerto de Korngold.
Sylvain commence l’étude du piano à l’âge de 7 ans. La découverte assez tôt de Debussy et Ravel forge en lui une passion intime pour la musique française qui s’élargira ensuite vers de vastes horizons, telle la musique russe, et notamment Scriabine dont Sylvain est un fervent défenseur. Après un DEM de piano, Sylvain poursuit assidûment la pratique de la musique, sans négliger sa passion pour la littérature et la poésie. Son exigence esthétique l‘oriente également vers les mathématiques. Élève normalien à l’École Normale Supérieure et agrégé de mathématiques, Sylvain poursuit une thèse de géométrie algébrique consacrée à des questions de géométrie anabélienne dans les espaces de Berkovich.
Melden Sie sich an, um Benachrichtigungen zu erhalten, um Ihren persönlichen Kalender und Ihre Wunschliste zu verwenden, um Ihre kürzlichen Sucheingaben zu speichern, Artikel oder Rezensionen zu kommentieren oder um Veranstaltungen einzutragen.
Bitte geben Sie Ihre E-Mail-Adresse ein und klicken Sie dann auf eine der beiden Optionen.