Antoine Tamestit se penche sur une œuvre largement incomprise, initialement rejetée par Niccolò Paganini, et sur la manière dont il a appris à donner vie au rôle du « Childe Harold » de Byron.
Après une convaincante première partie de concert consacrée à Bacewicz et Tansman, la phalange lyonnaise a paru plus en retrait dans Harold en Italie, cédant le feu des projecteurs à l'éternel Antoine Tamestit.
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