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Rien n'est jamais vraiment terminé : l'EIC ouvre le centenaire Boulez à la Philharmonie

Messagesquisse, avec Jean-Guihen Queyras et Pierre Bleuse
© Quentin Chevrier
Nothing Ever Truly Ends de Charlotte Bray
© Anne-Élise Grosbois
Emmanuelle Ophèle et Pierre-Laurent Aimard dans la Sonatine de Boulez
© Mathias Benguigui
Répons de Boulez, avec Aurélien Gignoux au cymbalum
© Quentin Chevrier
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“la souplesse du geste, transmise au matériau musical, rend l’écoute fluide et immersive”
Crítica hecha desde Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, París el 6 enero 2025
Boulez, Mémoriale
Boulez, Messagesquisse, for solo cello & 6 cellos
Boulez, Sonatine for flute and piano
Boulez, Répons
Debussy, En blanc et noir
Bray, Nothing Ever Truly Ends (World premiere)
Ensemble intercontemporain
Pierre Bleuse, Dirección
Pierre-Laurent Aimard, Piano
Hideki Nagano, Piano
Emmanuelle Ophèle, Flauta
Jean-Guihen Queyras, Violonchelo
Augustin Muller, Réalisation informatique musicale
Jérémie Henrot, Réalisation informatique musicale
Au cœur de l’imaginaire de Luca Francesconi avec l’EIC
****1
Les cuivres de l'EIC jamais à bout de souffle
****1
Un Grand Soir Numérique hétéroclite à la Cité de la musique
**111
Luciano Berio en drôle de compagnie au Festival d'Automne
***11
La Main gauche si loin, si proche de Ravel à la Cité de la musique
***11
L'EIC fait résonner la ville pour son ouverture de saison
****1
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