| lundi 02 novembre 2026 | 19:30 |
| jeudi 05 novembre 2026 | 19:30 |
| samedi 07 novembre 2026 | 18:00 |
| jeudi 12 novembre 2026 | 19:30 |
| dimanche 15 novembre 2026 | 17:00 |
| Puccini, Giacomo (1858-1924) | Manon Lescaut | Livret de Luigi Illica, Marco Praga, Domenico Oliva |
| Lorenzo Passerini | Direction | |
| Oliver Mears | Mise en scène | |
| Annemarie Woods | Décors, Costumes | |
| Fabiana Piccioli | Lumières | |
| Orchestre National de France | ||
| accentus | ||
| Ricardo Pardo | Décors | |
| Christophe Grapperon | Chef de chœur | |
| Sarah Fahie | Chorégraphie | |
| Ailyn Pérez | Soprano | Manon Lescaut |
| Roberto Alagna | Ténor | Chevalier des Grieux |
| Lionel Lhote | Baryton | Lescaut |
| Nicola Ulivieri | Basse | Geronte di Ravoir (Géronte de Ravoir) |
| Léo Vermot-Desroches | Ténor | Edmondo (Edmond), Le maître de ballet, Un allumeur de réverbères |
| Maurel Endong Kouosseu | Baryton-basse | L'hôtelier, Sergent des archers |
| Mathilde Ortscheidt | Mezzo-soprano | Un musicien |
Manon Lescaut où la cruelle réalité d’un destin amoureux contrarié magnifié par le lyrisme de Puccini.
Puccini n’a écrit que dix opéras en quarante ans de carrière et Manon Lescaut tient une place particulière dans son corpus car il est le premier grand succès qui établit définitivement sa renommée. Pour cette histoire, ayant déjà été mise en musique par Auber et Massenet, il épuisa sept librettistes avant d’être pleinement satisfait. Le résultat est un ouvrage profondément lyrique, avec de nombreux arias inoubliables et des duos exaltant l’amour, la frivolité jusqu’à l’exil et la mort de Manon dans une lointaine Louisiane.
Pour cette oeuvre si peu donnée à Paris ces dernières décennies, un plateau de rêve, avec notamment la Manon de l’américaine Ailyn Pérez, vocalement et théâtralement somptueuse, et le des Grieux de Roberto Alagna dont le tempérament latin et la vocalité font miracle dans ce répertoire. Il fait à cette occasion son grand retour sur une scène lyrique parisienne et apparaît même avenue Montaigne pour la première fois dans une production scénique. En fosse, le « National » retrouve la baguette de Lorenzo Passerini. Retour également pour Oliver Mears (Semele de Haendel), qui interroge une nouvelle fois les méandres du désir de notre monde moderne et les rapports homme-femme.
Tarifs : 190 € | 145 € | 120 € | 105 € | 75 € | 30 € | 10 € | 5 €

