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Rusalka

Théâtre du CapitolePlace du Capitole, Toulouse, Occitanie, 31000, France
Dates/horaires selon le fuseau horaire de Paris
mardi 22 septembre 202619:30
vendredi 25 septembre 202619:30
dimanche 27 septembre 202615:00
mercredi 30 septembre 202619:30
dimanche 04 octobre 202615:00
Programme
Dvořák, Antonín (1841-1904)RusalkaLivret de Jaroslav Kvapil
Artistes
Opéra National du Capitole de Toulouse
Giacomo SagripantiDirection
Stefano PodaMise en scène, Décors, Costumes, Lumières, Chorégraphie
Orchestre National du Capitole de Toulouse
Chœur de l'Opéra national du Capitole de Toulouse
Gabriel BourgoinChef de chœur
Ruzan MantashyanSopranoRusalka
Pavol BreslikTénorPrince
Alexander RoslavetsBasseVodník, le père Ondin
Agnieszka RehlisMezzo-sopranoJežibaba, la Sorcière
Ricarda MerbethSopranoPrincesse étrangère
Anne-Lise PolchlopekSopranole marmiton
Timothée VaronBarytonle chasseur
Marianne CrouxSopranoPremière nymphe
Marion Vergez-PascalMezzo-sopranoDeuxième nymphe
Svetlana LifarMezzo-sopranoTroisième nymphe

Au bord d’un lac de Bohême, l’ondine Rusalka s’est éprise d’un Prince qu’elle a vu se baigner. Elle supplie la sorcière Ježibaba de la transformer en femme, mais le pacte est cruel : métamorphosée, elle perdra la voix ; et si l’amour échoue, elle sera damnée. Le Prince l’emmène au château, fasciné par sa beauté muette. Mais une Princesse étrangère le séduit, et Rusalka, rejetée, se retrouve exclue de toutes parts : ni femme, ni fée. Entre monde des humains et royaume des eaux, entre désir et malédiction, les destins basculent vers un dénouement d’une bouleversante beauté.

On reconnaît La Petite Sirène d’Andersen, dont le livret de Jaroslav Kvapil transpose la trame dans l’univers des contes slaves. Mais le jeune poète nourrit son texte des ballades fantastiques de Karel Jaromir Erben, maître du romantisme tchèque, où le surnaturel émane d’une nature originelle et où la forêt recèle d’obscurs sortilèges.

Tarif

De 10 à 130 €

Rusalka par Stefano Poda, nos comptes-rendus

© Mirco Magliocca
© Mirco Magliocca
Becoming human: Kateřina Kněžíková on Rusalka