En deux soirs, l'orchestre toulousain et le chef allemand ont proposé quatre symphonies de très belle facture, entre clarté des intentions, autorité de la pensée et engagement poétique.
Le compositeur et chef d'orchestre britannique enfilait ses deux casquettes dans un programme qui plaçait ses œuvres – dont la création française d'In Seven Days avec Bertrand Chamayou – en dialogue avec des partitions de Sibelius.
Sous la direction d'Andrea Marcon dans un programme qui associait Carl Philipp Emanuel Bach et Beethoven, la formation parisienne a montré un style engagé et élégant, au diapason d'Alexander Gadjiev splendide au piano.
Dirigé par Julien Chauvin sans violon pour l'occasion, l'oratorio de Haydn a bénéficié des qualités habituelles du Concert de la Loge mais sans le souffle, l'exaltation, l'originalité qu'on aurait pu attendre.
Parfaitement accompagné par Bryan Wagorn, la soprano américaine a régalé le public, allant jusqu'à se démultiplier entre les différents personnages d'un même opéra !
Pari réussi partiellement pour la cheffe : malgré le haut niveau des protagonistes, cette Messe en si a commencé sur la retenue et n’a pas tenu toutes ses promesses, malgré une conclusion de toute beauté.
Richard Wilcocks has worked as a journalist, as a teacher and for the British Council. He sings bass with Leeds Festival Chorus.
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