Le violoncelliste norvégien a régalé dans les nombreux thèmes lyriques du Concerto pour violoncelle de Dvořák, avant une Cinquième Symphonie de Tchaïkovski décevante sous la baguette d'Anja Bihlmaier.
Après un concerto de Robert Schumann interprété en soliste-chambriste auprès de ses troupes, le directeur artistique de l'Orchestre de Chambre de Lausanne a pris la baguette pour une énergique Septième Symphonie de Beethoven.
L'Orchestre de Paris a proposé un drôle d'attelage en associant le conte pour enfants de Prokofiev et la sombre Symphonie fantastique de Berlioz, laissant une impression mitigée.
Après une première partie consacrée à Chopin qui a laissé dubitatif, le pianiste allemand s'est révélé comme chez lui dans la deuxième des Années de pèlerinage de Franz Liszt.
Dans un programme qui allait de Turina au Souvenir de Florence de Tchaïkovski en passant par Debussy, le quatuor a montré un même sens éblouissant du collectif.
Dans un programme qui allait de Dvořák à Ravel en passant par le rare Concerto n° 1 pour violoncelle de Martinů brillamment interprété par Sol Gabetta, l'orchestre amstellodamois et son chef invité ont atteint des sommets.
Richard Wilcocks has worked as a journalist, as a teacher and for the British Council. He sings bass with Leeds Festival Chorus.
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