Le chef italien insuffle une âme dans chacun des quatre mouvements de la Symphonie Manfred de Tchaïkovski, tandis que la pianiste russe joue les diablotins grâce à un jeu d’une précision millimétrée dans Rachmaninov.
Dans un récital intelligemment construit, associant Scarlatti et Ravel puis Schubert et Chopin, le pianiste a montré l'étendue de ses qualités digitales mais l'ensemble a manqué de poésie et de cohérence.
Le compositeur et chef d'orchestre britannique enfilait ses deux casquettes dans un programme qui plaçait ses œuvres – dont la création française d'In Seven Days avec Bertrand Chamayou – en dialogue avec des partitions de Sibelius.
En deux soirs, l'orchestre toulousain et le chef allemand ont proposé quatre symphonies de très belle facture, entre clarté des intentions, autorité de la pensée et engagement poétique.
Sous la direction d'Andrea Marcon dans un programme qui associait Carl Philipp Emanuel Bach et Beethoven, la formation parisienne a montré un style engagé et élégant, au diapason d'Alexander Gadjiev splendide au piano.
Dirigé par Julien Chauvin sans violon pour l'occasion, l'oratorio de Haydn a bénéficié des qualités habituelles du Concert de la Loge mais sans le souffle, l'exaltation, l'originalité qu'on aurait pu attendre.
Anthony Hart, born in the UK, now lives in Malta. He was presented papers for Società Italiana di Musicologia and the International Musicological Society. He a Licentiate of the London College of Music. He has had papers published in Early Music, Studi Musicali and Fonti Musicali Italiane.
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