Bachtrack logo

Arghamanyan à l’Orchestre symphonique de Québec : Brahms à la dérive

Chargement en cours, veuillez patienter...
Voir le listing complet
“entendre marteler le piano pendant cinquante minutes n’est pas du meilleur effet”
Critique faite à Grand Théâtre De Québec: Louis-Fréchette Hall, Quebec, le 27 février 2020
Bartók, Suite de danses, Sz. 77
Brahms, Concerto pour piano no. 2 en si bémol majeur, Op.83
Nareh Arghamanyan, Piano
Orchestre symphonique de Québec
Fabien Gabel, Direction
Les Violons du Roy visitent l'OSQ : un Sacre renversant
****1
Henri Demarquette à l'Orchestre symphonique de Québec : une épiphanie
***11
La Traviata à Québec : l'amour au temps du strass et des paillettes
****1
Lefèvre et Masmondet à l'OSQ : le livre de l'intranquillité
****1
Pierre Bleuse et la musique russe à l'OSQ : un soufflé qui ne lève pas
***11
Fabien Gabel, roi de Wagner au Grand Théâtre de Québec
****1
Plus de critiques...
Articles connexes
Loading image...
Ben Glassberg, sa dépression et son retour à la musique
Loading image...
Voyage dans les rouages du piano : l'art méconnu des accordeurs
Loading image...
De la Monnaie à Colmar : Alain Altinoglu, bon prophète en ses pays
Loading image...
L’envol du phénix : Samy Rachid, du Quatuor Arod au Boston Symphony
Emmanuel Bernier