Stars du week-end d'ouverture de la Biennale de quatuors à cordes de la Philharmonie de Paris, les deux formations se sont illustrées séparément et ensemble dans deux concerts qui resteront dans l'histoire de la manifestation.
Dans Beethoven et dans Tchaïkovski comme dans la création savoureuse de leur ex-partenaire Raphaël Merlin, les quartettistes ont montré l'étendue de leur talent et de leur expressivité.
Avec Victor Julien-Laferrière venu remplacer Bruno Delepelaire initialement invité, le Quatuor Ébène a parfois semblé chercher ses marques, malgré de nombreux passages formidablement accomplis.
De Haydn à la Grande Fugue beethovénienne en passant par Britten, le quatuor français a livré une démonstration de virtuosité collective pour ouvrir son ultime année en résidence à Radio France.
Avec leur nouveau violoncelliste Yuya Okamoto, le quatuor a montré qu'il n'avait rien perdu de sa virtuosité collective dans un programme qui a mis en avant leur incroyable polyvalence stylistique.
Longtemps journaliste dans le Groupe La Montagne Centre-France et plus spécialement attaché au domaine culturel dans toute sa diversité. Avec une forte propension vers la musique classique. Avec la conviction héritée de Bourdieu que tous les arts ne font qu'un pour l'émancipation de l'individu, l'épanouissement de son sens critique et la liberté d'expression sans restriction aucune.
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