Le chef ossète et la phalange bavaroise ont fait étalage de leurs immenses qualités dans une Quatrième Symphonie de Tchaïkovski qui restera dans les mémoires.
Peu après la « désinvitation » du Festival de Flandre qui a fait grand bruit, le chef et l'orchestre ont reçu le soutien appuyé de la direction et du public du Théâtre des Champs-Élysées.
Au côté d'un Alexandre Kantorow toujours au sommet, les Münchner Philharmoniker ont laissé une impression mitigée malgré la direction impeccable de Tugan Sokhiev.
Malgré un Renaud Capuçon exemplaire, la création française du dernier concerto de Thierry Escaich laisse sur sa faim, de même qu'une Quatrième de Bruckner qui manque de fièvre et d'élan.
À la Philharmonie, la phalange bavaroise et sa sonorité typiquement germanique « à l'ancienne » ont proposé une très belle Sixième Symphonie de Mahler, avec à la baguette un Lorenzo Viotti survolté.
Gergiev sculpte la sonorité des Münchner Philharmoniker dans une Cinquième de Mahler lumineuse. Diana Damrau recrée avec les Quatre derniers lieder de Strauss une atmosphère subtilement intimiste.
David Renke, geboren in München, hat Musikwissenschaft an der Universität zu Köln studiert, wechselte dann zum Studiengang Medien und Kommunikation an die Universität Passau. Er spielt Klavier, Gitarre und ist als Sänger in verschiedenen Chören in Süddeutschland tätig. Sein Schwerpunkt liegt bei der Musik des frühen 20. Jahrhunderts.
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