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The Woman without a Shadow of doubt: Karina Canellakis' fine LSO debut

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“From ecstasy to apocalypse, Canellakis’s LSO debut will surely ensure her return”
Critique faite à Barbican Hall, Londres, le 8 mars 2020
Strauss R., La Femme sans ombre (Die Frau ohne Schatten), fantaisie symphonique
Ravel, Concerto pour piano en sol
Strauss R., Mort et Transfiguration (Tod und Verklärung), Op.24
Ravel, La Valse
Cédric Tiberghien, Piano
Karina Canellakis, Direction
Entre éclat et résonance : Simon Rattle et le LSO
****1
Pappano pétarade, Yuja Wang discourt : le LSO à la Philharmonie
***11
Antonio Pappano, maestro de l’été et du LSO à Gstaad
*****
Martha Argerich réinvente le concerto de Schumann avec le LSO
*****
Monstre de métal, le LSO s'impose à la Philharmonie
****1
Au George Enescu Festival, les adieux mahlériens de Rattle au LSO
*****
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