Irréel dans Schumann, clair et éloquent dans Brahms, transparent et sensible dans Berg, maître du temps dans Schubert, le pianiste montre qu'il incarne aujourd'hui l'art de l'interprétation à son sommet.
Dans un récital qui mêlait Schubert à Schumann et Brahms, le pianiste français s'est montré particulièrement inspiré, livrant notamment des Kreisleriana d'anthologie.
La venue du chef allemand, pourtant habitué du Capitole de Toulouse, a suscité davantage d'interrogations que de satisfaction dans un programme Mozart-Bruckner.
Dans le joli cocon à l’acoustique très satisfaisante du Manège de Reims, les deux pianistes ont proposé une lecture admirable de chefs-d'œuvre de Brahms et Rachmaninov.
À la suite d'un album intégralement consacré à Robert Schumann, les cinq complices livrent une performance sur courant alternatif, avec des pages déséquilibrées et de vraies réussites.
Pendant trente ans, Alain Lompech, né en 1954, a été critique musical et journaliste au Monde de la musique puis au Monde, dont il a été chef des pages « Art et Spectacles » puis chef d'édition, tout en tenant la chronique « Jardins » du quotidien. Il a produit de nombreuses émissions sur France Musique, station dont il a été le directeur adjoint et chef des programmes, et où il est l'un des membres réguliers de « La Tribune des critiques de disques ». Il publie chaque mois des critiques de disques dans le mensuel Diapason. Alain Lompech a publié le premier volume des Grands pianistes du XXe siècle, chez Buchet-Chastel, et travaille à la rédaction du deuxième volume.
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