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À Monaco, Daniel Lozakovich éblouit, Cornelius Meister sourit

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“le son du Stradivarius éblouit par sa brillance et son intensité”
Critique faite à Auditorium Rainier III, Monte-Carlo, le 12 décembre 2020
Weber, Oberon: ouverture
Mendelssohn, Concerto pour violon et orchestre en mi mineur, Op.64
Schumann, Symphonie no. 1 en si bémol majeur «Printemps», Op.38
Daniel Lozakovich, Violon
Cornelius Meister, Direction
L’OPMC et Pablo Ferrández sous le soleil de Saint-Saëns et Strauss
****1
Le Bruckner objectif de Jukka-Pekka Saraste au Printemps des Arts
***11
Une Bohème de tradition par Jean-Louis Grinda à Monte-Carlo
****1
Andrea Chénier ou la Révolution française à l'Opéra de Monte-Carlo
****1
Mirga Gražinytė-Tyla, admirable narratrice de Roméo et Juliette
****1
Lakmé par l'Opéra de Monte-Carlo : Sabine Devieilhe à son acmé
****1
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