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Ravel, plus espagnol que les espagnols, avec Josep Pons, Javier Perianes et Maria Toledo

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“alchimiste des dosages orchestraux qui ne dépasse jamais la limite du trop.”
Critique faite à Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, Paris, le 15 mars 2017
Ravel, Miroirs: Alborada del gracioso
Ravel, Concerto pour piano en sol
Ravel, Le Tombeau de Couperin
Falla, El amor brujo: Suite
Javier Perianes, Piano
Orchestre de Paris
Josep Pons, Direction
María Toledo, Chant flamenco
L'Orchestre de Paris et Klaus Mäkelä du métal brut à la fusion
***11
Éloge de la lenteur, par Truls Mørk et l'Orchestre de Paris
***11
Pierre, le loup et l’opium : étrange soirée à la Philharmonie
***11
Nobuyuki Tsujii et Klaus Mäkelä souverains à la Philharmonie
*****
Rachmaninov révélé par Yunchan Lim et Klaus Mäkelä
*****
L'âme slave exaltée par Oksana Lyniv à l'Orchestre de Paris
***11
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