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Berlioz croise les pas de Teshigawara à la Philharmonie

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“Ô combien précieux est ce silence de la danse qui impose un tel degré d’attention envers la musique”
Critique faite à Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, Paris, le 4 octobre 2019
Ravel, Ma mère l'Oye
Chen, Luan Tan
Berlioz, Symphonie fantastique, Op.14
Orchestre national de Lyon
Xian Zhang, Direction
Saburo Teshigawara, Chorégraphie, Danse
Rihoko Sato, Danse
Mirror and Music de Teshigawara, regarder le sensible de l’autre côté du miroir
***11
Dah-Dah-Sko-Dah-Dah à Chaillot
***11
Teshigawara recreates a contemporary Petrushka at the Biennale Danza
****1
Aesthetic unity shines in bold staging of Orfeo ed Euridice in Tokyo
****1
Teshigawara takes on Dostoevsky: The Idiot at the Print Room
***11
French Baroque meets modern dance at Drottningholm
***11
Plus de critiques...
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