Sous la direction peu investie de Franz Welser-Möst, l'orchestre viennois montre la qualité de ses pupitres mais finit par lasser, aussi bien dans la Symphonie n°38 de Mozart que dans la « Pathétique » de Tchaïkovski.
Dans Mozart et Bruckner, le violoniste et le chef ont rappelé les grands artistes qu'ils étaient, même si le poids de l'âge (164 ans à eux deux !) s'est fait sentir.
Un programme original, un chef connu et apprécié, un orchestre de tout premier ordre : la venue des Wiener Philharmoniker ne manquait pas d'arguments ; la déception n'en fut que plus grande.
Invités à Paris pour la deuxième fois en moins de six mois, les Wiener Philharmoniker et Jakub Hrůša ont montré leur complicité et leur talent. Déception en revanche pour Igor Levit dans Brahms.
Sous la direction du jeune chef tchèque Jakub Hrůša, l'orchestre viennois a montré tout son savoir-faire et sa personnalité sonore dans un programme copieux, constitué de tubes de Janáček, Prokofiev et Chostakovitch.
Avec les Wiener Philharmoniker, Argerich et Mehta ont donné un programme Schumann/Bruckner qui a rappelé de grands moments de leurs histoires respectives et fait vibrer une nouvelle fois le Musikverein.
Alexander Hall divides his time between London and Hamburg, where he had a career in academic administration and teaching. He reviews for Bachtrack and Opera Today, and has also reviewed for Classical Source. A connoisseur of the great orchestras of the world, his musical memories stretch back to Karajan/Berlin Phil, Mravinsky/Leningrad Phil, Bernstein/Vienna Phil, and he has seen most of the great conductors from the past, including Böhm, Klemperer, Kubelik, Ormandy and Szell.
Inscrivez-vous pour utiliser des alertes, un agenda / liste de souhaits personnalisée, pour sauvegarder vos recherches récentes, pour commenter des articles, des comptes rendus ou si vous souhaitez entrer des événements dans notre agenda.
Veuillez saisir votre adresse mail, puis cliquer sur l'une des deux options.