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Stephanie Childress puts the London Symphony Orchestra through its paces in Sibelius

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“there was steel as well as satin in Ibragimova’s account of the Andante”
Critique faite à LSO St Lukes, Londres, le 5 novembre 2020
Sibelius, En Saga, poème symphonique pour orchestre, Op.9
Mendelssohn, Concerto pour violon et orchestre en mi mineur, Op.64
Saariaho, Lumière et Pesanteur
Sibelius, Cassazione for orchestra, Op.6
Stephanie Childress, Direction
Alina Ibragimova, Violon
Entre éclat et résonance : Simon Rattle et le LSO
****1
Pappano pétarade, Yuja Wang discourt : le LSO à la Philharmonie
***11
Antonio Pappano, maestro de l’été et du LSO à Gstaad
*****
Martha Argerich réinvente le concerto de Schumann avec le LSO
*****
Monstre de métal, le LSO s'impose à la Philharmonie
****1
Au George Enescu Festival, les adieux mahlériens de Rattle au LSO
*****
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