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David Grimal et Les Dissonances, les enfants terribles de l’orchestre

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“l’alacrité exceptionnelle est liée à l’exaltation quasi chambriste qui porte les musiciens”
Critique faite à Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, Paris, le 14 janvier 2019
Prokofiev, L'Amour des trois oranges : suite symphonique, Op.33bis
Korngold, Concerto pour violon en ré majeur, Op. 35
Stravinsky, L'Oiseau de feu: Suite
Les Dissonances
David Grimal, Violon
David Grimal conduit Les Dissonances au sommet à la Philharmonie
*****
Le Schönberg terrifiant des Dissonances emporte la Philharmonie
****1
Le théâtre des Dissonances : hommages et chants révolutionnaires
*****
Les Dissonances dansent : le Sacre des funambules
****1
Les Dissonances dans Schumann et Bruckner, synergie des exigences
****1
Les Dissonances en contrées ravéliennes
****1
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