Si le pianiste trouve une sorte d’idéal de beauté intime qui convient très bien à certains aspects de son grand programme romantique, d'autres aspects de son jeu laissent perplexe...
Invités à Paris pour la deuxième fois en moins de six mois, les Wiener Philharmoniker et Jakub Hrůša ont montré leur complicité et leur talent. Déception en revanche pour Igor Levit dans Brahms.
La cheffe et le pianiste allemands ont tous deux fait preuve d'une théâtralité pas toujours bien dosée aux côtés d'un Orchestre de Paris éloquent dans la Deuxième Symphonie de Kurt Weill.
La direction de Manfred Honeck magnifie un Orchestre de Paris à se damner. Le piano d'Igor Levit manque un peu d'insolence virtuose et de swing dans Gershwin.
Igor Levit livre un récital Beethoven travaillé et déroutant. Somptueuses, les Sonates opus 109 et opus 110 paraissent néanmoins factices, privilégiant l'instant à la grande trajectoire... que l'on trouve heureusement dans les Diabelli.
Sebastian Urmoneit sudierte Musikwissenschaft und Philosophie in Berlin (u. a. bei Carl Dahlhaus). Ergänzendes Studium an der HdK Berlin (UdK)(u. a. bei Heinrich Poos und Hartmut Fladt), Dissertation zu Wagners „Tristan und Isolde“; Aufsätze über Schubert, Wagner, Wolf, Strauss und Brahms; Herausgabe: Joseph Haydn, Memoria, Band 11 mit Hartmut Fladt. Werkeinführungen für das Berliner Konzerthaus, das Radio-Sinfonieorchester Stuttgart des SWR, die Bamberger Symphoniker, die Stuttgarter Philharmoniker, die Südwestdeutsche Konzertdirektion Erwin Russ GmbH, die Dachauer Schlosskonzerte, die Albert Konzerte GmbH in Freiburg u. a.
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