Si le pianiste trouve une sorte d’idéal de beauté intime qui convient très bien à certains aspects de son grand programme romantique, d'autres aspects de son jeu laissent perplexe...
Invités à Paris pour la deuxième fois en moins de six mois, les Wiener Philharmoniker et Jakub Hrůša ont montré leur complicité et leur talent. Déception en revanche pour Igor Levit dans Brahms.
La cheffe et le pianiste allemands ont tous deux fait preuve d'une théâtralité pas toujours bien dosée aux côtés d'un Orchestre de Paris éloquent dans la Deuxième Symphonie de Kurt Weill.
La direction de Manfred Honeck magnifie un Orchestre de Paris à se damner. Le piano d'Igor Levit manque un peu d'insolence virtuose et de swing dans Gershwin.
Pendant trente ans, Alain Lompech, né en 1954, a été critique musical et journaliste au Monde de la musique puis au Monde, dont il a été chef des pages « Art et Spectacles » puis chef d'édition, tout en tenant la chronique « Jardins » du quotidien. Il a produit de nombreuses émissions sur France Musique, station dont il a été le directeur adjoint et chef des programmes, et où il est l'un des membres réguliers de « La Tribune des critiques de disques ». Il publie chaque mois des critiques de disques dans le mensuel Diapason. Alain Lompech a publié le premier volume des Grands pianistes du XXe siècle, chez Buchet-Chastel, et travaille à la rédaction du deuxième volume.
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