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Isabelle Faust shines in German early romantics programme from Gardiner and the LSO

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“Faust’s playing was intense, full of life and energy, at times hypnotic without ever becoming showy”
Critique faite à Queen Elisabeth Hall, Anvers, le 30 janvier 2019
Weber, Euryanthe: Ouverture
Beethoven, Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Op. 61
Schumann, Symphonie no. 3 en mi bémol majeur «Rhénane», Op.97
Mendelssohn, Le Songe d'une nuit d'été, Op.61 : Scherzo (Encore)
Isabelle Faust, Violon
Sir John Eliot Gardiner, Direction
Entre éclat et résonance : Simon Rattle et le LSO
****1
Pappano pétarade, Yuja Wang discourt : le LSO à la Philharmonie
***11
Antonio Pappano, maestro de l’été et du LSO à Gstaad
*****
Martha Argerich réinvente le concerto de Schumann avec le LSO
*****
Monstre de métal, le LSO s'impose à la Philharmonie
****1
Au George Enescu Festival, les adieux mahlériens de Rattle au LSO
*****
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