Si le pianiste trouve une sorte d’idéal de beauté intime qui convient très bien à certains aspects de son grand programme romantique, d'autres aspects de son jeu laissent perplexe...
Invités à Paris pour la deuxième fois en moins de six mois, les Wiener Philharmoniker et Jakub Hrůša ont montré leur complicité et leur talent. Déception en revanche pour Igor Levit dans Brahms.
La cheffe et le pianiste allemands ont tous deux fait preuve d'une théâtralité pas toujours bien dosée aux côtés d'un Orchestre de Paris éloquent dans la Deuxième Symphonie de Kurt Weill.
La direction de Manfred Honeck magnifie un Orchestre de Paris à se damner. Le piano d'Igor Levit manque un peu d'insolence virtuose et de swing dans Gershwin.
Igor Levit livre un récital Beethoven travaillé et déroutant. Somptueuses, les Sonates opus 109 et opus 110 paraissent néanmoins factices, privilégiant l'instant à la grande trajectoire... que l'on trouve heureusement dans les Diabelli.
A keen concert-goer, Frances is a pianist, piano teacher and blogger on pianism, music and culture.
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