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Bernard Haitink, Emanuel Ax y LSO: la certeza efímera de conocer lo que se recordará

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Critique faite à Auditorio Nacional de Música, Madrid, le 23 octobre 2017
Brahms, Symphonie no. 3 en fa majeur, Op.90
Beethoven, Concerto pour piano et orchestre no. 5 en mi bémol majeur «l'Empereur», Op.73
Bernard Haitink, Direction
Emanuel Ax, Piano
Entre éclat et résonance : Simon Rattle et le LSO
****1
Pappano pétarade, Yuja Wang discourt : le LSO à la Philharmonie
***11
Antonio Pappano, maestro de l’été et du LSO à Gstaad
*****
Martha Argerich réinvente le concerto de Schumann avec le LSO
*****
Monstre de métal, le LSO s'impose à la Philharmonie
****1
Au George Enescu Festival, les adieux mahlériens de Rattle au LSO
*****
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