Bachtrack logo

Les joyeuses Pâques musicales de Deauville

Justin Taylor
© Claude Doaré
Justin Taylor et l'Ensemble Sarbacanes
© Claude Doaré
Pierre et Théo Fouchenneret, et François Salque
© Claude Doaré
Pierre et Théo Fouchenneret, Lise Berthaud et François Salque
© Claude Doaré
Chargement en cours, veuillez patienter...
Voir le listing complet
“On n'a jamais entendu ces deux quintettes joués avec autant de fantaisie, de jubilation”
Critique faite à Salle Élie de Brignac, Deauville, le 18 avril 2025
Mozart, Fantaisie en ré mineur, K397
Mozart, Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, K452
Bach C.P.E., 12 Variations en ré mineur sur les Folies d'Espagne, Wq. 118/ 9, H. 263
Beethoven, Quintette pour piano et vents en mi bémol majeur, Op.16
Ensemble Sarbacanes
Gabriel Pidoux, Hautbois
Roberta Cristini, Clarinette
Alejandro Pérez Marín, Basson
Alessandro Orlando, Cor
Justin Taylor, Fortepiano
Voir le listing complet
Critique faite à Salle Élie de Brignac, Deauville, le 19 avril 2025
Fauré, Quatuor pour piano et cordes no. 2 en sol mineur, Op.45
Tchaïkovski, Trio pour piano, violon et violoncelle en la mineur, «À la mémoire d'un grand artiste», Op.50
Pierre Fouchenneret, Violon
Lise Berthaud, Alto
François Salque, Violoncelle
Théo Fouchenneret, Piano
Justin Taylor transpire son Bach à ClassiCahors
*****
Les Brandebourgeois à Gaveau : le sens de la fête selon Saint-Julien
***11
Le Consort couronne Haendel à La Seine Musicale et détrône sa reine
****1
Entre Vivaldi et Reali, le duel enthousiaste du Consort à Cortot
*****
Justin Taylor livre un Rameau poète et virtuose à Cortot
****1
Julien Chauvin et Justin Taylor au Festival Singer-Polignac
*****
Plus de critiques...
Articles connexes
Loading image...
La Folle Journée de Nantes fête ses 30 ans et sa belle jeunesse
Loading image...
Au fond des bois : l'impossible quête des facteurs d'instruments à vent
Loading image...
Respiration, harmonie, articulation : dans les rouages de Beethoven avec Sunwook Kim
Loading image...
La Grange de Meslay plus rayonnante que jamais pour ses 60 ans
Jean-Pierre Rousseau