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Nicholas Angelich, démiurge débonnaire à la Philharmonie de Paris

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“Angelich dirige le clavier de son Steinway comme s'il conduisait un orchestre imaginaire”
Critique faite à Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, Paris, le 23 avril 2019
Beethoven, Sonate pour piano no. 12 en la bémol majeur, Op.26
Brahms, Quatre Ballades pour Piano, Op.10
Brahms, Deux Rhapsodies pour Piano, Op.79
Ravel, La Valse
Nicholas Angelich, Piano
Angelich offre un dernier moment de répit à Lyon avant le confinement
****1
À Saanen, l’orateur Angelich devant l’Aurora Orchestra
****1
Les multiples visages de Beethoven à Deauville
****1
Une grande fête pour Ivry Gitlis, violoniste et témoin de son siècle
****1
Poga et Angelich célèbrent la Lettonie à la Philharmonie
****1
Nicholas Angelich couronné à Genève dans Brahms (2/2)
****1
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