Si le pianiste trouve une sorte d’idéal de beauté intime qui convient très bien à certains aspects de son grand programme romantique, d'autres aspects de son jeu laissent perplexe...
Invités à Paris pour la deuxième fois en moins de six mois, les Wiener Philharmoniker et Jakub Hrůša ont montré leur complicité et leur talent. Déception en revanche pour Igor Levit dans Brahms.
La cheffe et le pianiste allemands ont tous deux fait preuve d'une théâtralité pas toujours bien dosée aux côtés d'un Orchestre de Paris éloquent dans la Deuxième Symphonie de Kurt Weill.
La direction de Manfred Honeck magnifie un Orchestre de Paris à se damner. Le piano d'Igor Levit manque un peu d'insolence virtuose et de swing dans Gershwin.
Igor Levit livre un récital Beethoven travaillé et déroutant. Somptueuses, les Sonates opus 109 et opus 110 paraissent néanmoins factices, privilégiant l'instant à la grande trajectoire... que l'on trouve heureusement dans les Diabelli.
Frank Kuznik is the former Editor-in-Chief and Culture Editor of The Prague Post, Central Europe’s premier English-language weekly newspaper. He currently divides his time between Prague and his hometown in the US, Cleveland, where he covers northeast Ohio's dynamic classical music scene. In Prague he is an habitué of the Rudolfinum, National Theater, State Opera and other storied classical music venues, and an unabashed fan of Czech music.
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