Bachtrack logo

Nicholas Angelich et Tugan Sokhiev à la Philharmonie, ou la volupté incarnée

Chargement en cours, veuillez patienter...
Voir le listing complet
“sous ses doigts la musique se fait incarnation charnelle”
Critique faite à Philharmonie de Paris: Grande salle Pierre Boulez, Paris, le 5 juin 2018
Mantovani, Quasi lento (Première)
Prokofiev, Concerto pour piano no. 3 en ut majeur, Op.26
Debussy, La Mer
Ravel, Daphnis et Chloé, Suite pour orchestre no. 2
Tugan Sokhiev, Direction
Nicholas Angelich, Piano
David Minetti, Clarinette
Michael Fabiano fait trembler le Capitole dans Otello
*****
La fantastique intégrale Schumann de l'ONCT avec Frank Beermann
*****
Soirée polonaise pour le retour de Tarmo Peltokoski au Capitole
****1
Casting de rêve pour une Lucia incandescente à Toulouse
*****
Spotti et l'ONCT ont Berlioz dans le sang
****1
La Passagère à Toulouse, révélation d'un chef-d'œuvre sur Auschwitz
*****
Plus de critiques...
Articles connexes
Loading image...
Au fond des bois : l'impossible quête des facteurs d'instruments à vent
Loading image...
« Je n'aime pas les musées » : entretien avec Alexandre Tharaud
Loading image...
Entre anarchie et utopie : rencontre avec Calixto Bieito avant La Khovanchtchina
Loading image...
Ben Glassberg, sa dépression et son retour à la musique
Manuel Gaulhiac