Dans un programme qui allait de Dvořák à Ravel en passant par le rare Concerto n° 1 pour violoncelle de Martinů brillamment interprété par Sol Gabetta, l'orchestre amstellodamois et son chef invité ont atteint des sommets.
La Sonate D 894 de Schubert est apparue comme une parenthèse dans l'espace-temps, avant une seconde partie de récital (consacrée à Chopin) qui a parfois surpris par des effets et des choix curieux.
Dans un programme qui associait Beethoven, Ravel, Chopin, Liszt et Schumann, la pianiste a montré l'étendue de sa personnalité, pulvérisant les idées reçues.
Où « Pat Kop » va-t-elle chercher tout cet imaginaire ? Dans un concert aux allures de bœuf virtuose entre amis, la violoniste et compositrice d'origine moldave a enchanté le public de sa ville d'adoption.
Brillant dans Iberia d'Albéniz comme dans les Valses nobles et sentimentales de Ravel, le pianiste argentin a moins convaincu dans Bach et Schubert avant l'entracte.
Pendant trente ans, Alain Lompech, né en 1954, a été critique musical et journaliste au Monde de la musique puis au Monde, dont il a été chef des pages « Art et Spectacles » puis chef d'édition, tout en tenant la chronique « Jardins » du quotidien. Il a produit de nombreuses émissions sur France Musique, station dont il a été le directeur adjoint et chef des programmes, et où il est l'un des membres réguliers de « La Tribune des critiques de disques ». Il publie chaque mois des critiques de disques dans le mensuel Diapason. Alain Lompech a publié le premier volume des Grands pianistes du XXe siècle, chez Buchet-Chastel, et travaille à la rédaction du deuxième volume.
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